Les Hautes-Chaumes du Forez

Les Cahiers de l'Âne • 01/05/2012


Les Hautes-Chaumes du Forez

La Fête du Mouton à l'estive Garnier à Saint-Bonnet-le-Courreau (Loire) me donna envie de réaliser une randonnée pour découvrir un peu plus ces paysages insolites que sont les Hautes-Chaumes du Forez. Du rêve à la réalité… l’aventure peut commencer !

TEXTE : REGINE MOUSSIÈRE – PHOTOS : THIERRY VIAUD

Randonner dans un paysage sauvage et insolite

On désigne en Auvergne et en Forez sous le nom de Hautes-Chaumes les étendues dénudées qui s'étendent sur une trentaine de kilomètres entre Saint-Anthème et Noirétable et dont le point culminant est Pierre-sur-Haute (1640 m).

Ce paysage est en majeure partie recouvert de bruyères dont les touffes résistantes ne craignent ni la sécheresse de l'été, ni le gel de l'hiver. Vers la mi-août, il se compose de petites fleurs serrées formant un merveilleux tapis. La gentiane aux tiges robustes et aux belles fleurs jaunes, l'arnica aux pétales d'or et l'œillet sauvage complètent la flore des Hautes-Chaumes. Quelques arbustes égarés rompent de temps en temps la monotonie du paysage sans lui enlever toutefois son caractère désertique. De loin en loin apparaît un toit de chaume ou de tuiles, c’est celui d’une jasserie qui semble perdue dans l'immensité.

Pour décider d’une randonnée par ici, il faut aimer le charme des paysages ouverts et vastes : nus et sans véritable horizon tellement le regard est porté par l’infini. Les chemins sont sans détours, simplement tracés au gré d’un relief doux et bombé que l’on enjambe ou que l’on contourne. D’ailleurs, à plusieurs reprises au long de notre parcours, nous nous amuserons à dire que notre étape de la nuit se situe « après la prochaine butte »… Seulement voilà, dans les Hautes-Chaumes, après une butte, il y a… une autre butte !

Ce n’est pas un parcours de village en village où les rencontres quotidiennes sont nombreuses, mais plutôt des étapes où notre petit convoi marche solitaire dans l’étendue sauvage ; il faut avoir bien étudié le parcours avant le départ, car au milieu de ces paysages, temps et distances perdent leur réalité et l’erreur peut coûter beaucoup de pas en plus.

On marche à une altitude agréable, entre 1300 m et 1600 m, sur des plateaux vallonnés sans aucun dénivelé sévère qui pourrait couper les jambes (ou le moral !). Pierre-sur-Haute, point culminant ligérien, sert de repère d’orientation grâce aux émetteurs placés à son sommet ; l’air est vif, la brise vivifiante, les chemins sableux ou herbeux sont larges à l’image du GR3 (les agriculteurs les empruntent pour se rendre aux estives) et laissent parfois en fin de journée un petit goût d’uniformité délicieuse qui ressemble bien au caractère de l’ensemble du paysage.

Carte IGN obligatoire et boussole très vivement conseillée ; et surtout une bonne météo, car en Hautes-Chaumes, une butte ressemble à une autre butte et sous la pluie ou dans le brouillard, tourner en rond est garanti. Une bonne visibilité est ici la certitude de voir des paysages superbes sur la chaîne des Puys d’Auvergne, la plaine ligérienne et, quand l’horizon est limpide, les Alpes.

Avec ces quelques précautions élémentaires, quel bonheur ! Et quels souvenirs inoubliables !

L’équipage…

undefined

Il n’a pas été trop difficile de décider mes compagnons de voyage à 2 pattes : Thierry et Jeannine. Nous sommes un trio de marcheurs familiers des petites et moyennes randonnées du dimanche ; un entraînement modeste mais régulier est suffisant pour notre entreprise de 4 jours : jour d’arrivée où nous profitons du site et 3 jours de randonnée.

Quant à Quinou et John-John, mes ânes, ils sont habitués, tout au long de l’année, aux balades et sorties extérieures à nos côtés ; et ils sont toujours partants pour mettre le nez en dehors de la pâture. Quinou, mon ânesse noire de grand gabarit (1,28 m) sera comme d’habitude la plus nonchalante, et John-John, mon petit hongre gris, se pressera pour être toujours le premier ! Sans origines particulières, ils ont tous deux 6 ans et souvent leurs papiers dans le camion, entraînement oblige !

Je rappelle qu’on ne part pas du jour au lendemain en randonnée avec un animal qui passe toute l’année au pré sans un minimum d’entraînement, sans avoir testé son paquetage, vérifié l’état de ses pieds, prévu son ravitaillement lors des étapes. Bref, comme nous-mêmes, nos compagnons de voyage doivent être en bonne condition physique et prêts à rester plusieurs jours hors de leur contexte habituel sans être complètement perturbés.

Cela conditionne toute la suite. Je m’efforce moi-même avant chaque projet de me rappeler que si les ânes randonnent heureux et rentrent heureux à la maison, ils repartiront volontiers pour de nouvelles aventures la prochaine fois.

Et l’équipement !

undefined

En été, pour une randonnée de quelques jours dont les étapes se font en gîte, je trouve que les bâts simples à croisillons, s’ils sont bien ajustés et bien réglés, font l’affaire. Ils ont l’avantage d’être légers et facilement mis et enlevés.

Nous avons choisi de randonner avec 2 formes de chargements différents. En alternance, un jour sur deux, les ânes sont équipés :

- soit d’un bât à croisillons (sur un tapis épais en coton), chargé d’une paire de sacoches imperméables (sacoches de l’armée suisse, trouvées au salon Équita’Lyon) et de 2 sacs à dos dont le poids est équilibré.

Ce chargement est destiné à recevoir toutes nos affaires personnelles : draps de couchage, vêtements, paire de chaussures de rechange, trousse de toilette, eau…

Notre chargement pour exemple :
- bât à croisillons et tapis : 5 kg
- 2 sacoches chargées : 2 x 6 kg
- 2 sacs à dos chargés : 2 x 4 kg
soit un total d’environ : 25 kg.

- soit d’un chargement léger destiné à recevoir les affaires des ânes : trousse de pansage et de 1ers soins, cordes d’attache, eau, rations de granulés pour 3 jours. On y ajoute à chaque départ, le casse-croûte de midi que nous fournit le gîte.

Cet équipement est fabriqué avec un surfaix bien ajusté sur lequel j’ai adapté des sangles plates qui constituent une bricole, une barre de fesse et le culeron. On y fixe une paire de petites sacoches légères en nylon imperméable. Ce chargement est plus sommaire mais reste stable à condition de respecter une charge inférieure à une douzaine de kilos environ ; il a permis à nos compagnons de porter plus léger un jour sur deux.
À trois, nous pouvions permettre ce petit luxe à nos compagnons. Avec un randonneur de plus, il aurait été nécessaire de répartir toutes nos affaires sur deux ânes et de charger 2 bâts à croisillons.

Notre chargement pour exemple :
- surfaix + tapis : 2 kg
- sacoches chargées : 8 kg
soit un total d’environ : 10 kg.

Parcours et variantes

undefined

L’essentiel du parcours emprunte le GR3, sentier de Grande Randonnée qui traverse le Bourbonnais. Mais contrairement à certains GR qui empruntent essentiellement des routes goudronnées ou de larges chemins de débardage, celui-ci est assez varié et on peut par endroit, l’agrémenter de sentiers locaux.
L’ensemble est balisé (rouge et blanc pour le GR3) mais il convient de rester vigilant et de consulter régulièrement les cartes car les indications ou repères ne sont pas très fréquents, notamment sur les plateaux des Hautes-Chaumes où on ne les trouve qu’aux intersections principales (bornes en pierres). L’ensemble du parcours est sans difficulté majeure, il convient néanmoins que vos ânes ne refusent pas le franchissement d’un ruisseau.
Le départ peut s’effectuer depuis le col de la Loge ou depuis le col du Béal, cela dépend de votre point de départ routier car il peut être plus pratique d’accéder à l’un ou l’autre col selon la route.

VARIANTE JOUR D'APPROCHE
Col de la Loge - Col du Béal
Distance : 7 km

Parcours d’approche agréable et facile empruntant le GR3 ; première partie très boisée (sapins) et deuxième moitié à découvert. Un joli contraste avec les étapes qui suivent.
Cependant, si vous faites cette étape à l’aller, il faudra la faire au retour, sauf si vous avez la chance d’avoir un chauffeur à disposition !

JOUR 1
Col du Béal - Jasserie de Garnier
Distance : 14 km

Au départ du col du Béal, suivre au plus près les poteaux de repère d’avalanche pour éviter le pierrier de la Peyre Mayou, terrain trop irrégulier où les ânes peuvent se blesser ou refuseront de progresser (on a testé pour vous !).

Après le col de la Chamboite, le terrain devient progressivement moins accidenté. Aux radars de Pierre-sur-Haute, vous êtes au point culminant et au ¼ du parcours. Les chemins sont larges jusqu’au refuge de Garnier ; la descente est irrégulière et progressive (quelques buttes !) avec de jolis passages enherbés entre La Richarde et Pradoux.

JOUR 2
Jasserie de Garnier - Col des Supeyres
Distance : 6 km

Étape intermédiaire. Nous avions fait le choix de raccourcir cette étape pour profiter du charme de la Jasserie de Garnier. Avec une étape aussi courte, il est d’ailleurs possible de manger à l’auberge, et de ne partir que l’après-midi ; mais vous pouvez également faire la grasse matinée, vous rassasier du paysage, ou faire un petit parcours sans les ânes et descendre jusqu’à la rivière qui vous appelle en contrebas depuis le refuge !

Cependant, si vous voulez que l’étape soit réellement courte, au départ du refuge, orientez-vous bien car le départ s’effectue directement dans les estives et le tracé du chemin ne se précise qu’après quelques centaines de mètres.

Si tout se passe bien, en moins de 2 heures, vous serez au col des Supeyres ; le parcours est presque plat, agréable et se termine par un passage boisé qui rompt avec celui des Hautes-Chaumes.

VARIANTE JOUR 2
Jasserie de Garnier - Col des Supeyres par le Plan Chevalat (1367 m).
Distance : 10 km.

Rajouter 3 km (1,5 km en AR) si vous voulez voir l’étonnante Pierre Bazanne (1394 m) ; cet ancien monticule de rocher volcanique au magnétisme particulier fait dévier les aiguilles des boussoles !

Cette variante contraste avec l’itinéraire précédent car les dénivelés sont assez forts à partir du Plan Chevalat : 163 m de descente sur 2 km qu’il faut remonter ensuite pour atteindre le col des Supeyres. Une partie peu agréable sur la route D106 (1 km). Mais cette variante peut permettre de réaliser un circuit au lieu de revenir le jour suivant sur les traces du GR3 fait la veille.

JOUR 3
Col des Supeyres -- Col du Béal
Distance : 15 km

undefined

La 3e étape de ce parcours est la plus longue et celle au dénivelé le plus important, mais cela reste modeste. On peut lui reprocher d’emprunter en grande partie des chemins déjà effectués à l’aller. Mais effectuer un vrai circuit à la saison des estives est difficile en raison de l’omniprésence des parcages. D’autre part, comme je l’ai précisé en début d’article, cette randonnée est celle des Hautes-Chaumes et le plaisir n’existe qu’en les traversant. Jusqu’à Pierre-sur-Haute, il ne s’agira donc que de déguster à nouveau le charme de ces paysages, sous un autre versant, une autre météo, une autre brise…

Au col de la Chamboite, prendre à gauche (ouest) ; le parcours descend au milieu d’une prairie, puis se rétrécit en une sente. La descente est un peu accidentée, sans être dangereuse. En contrebas, vous rencontrerez une rivière et un bon creux d’eau. Puis le parcours se termine par une partie boisée sur une route forestière et arrive sur la route du col du Béal. À quelques centaines de mètres, c’est l’arrivée !

Bonne randonnée !

undefined

Retrouvez cet itinéraire dans notre page "Randonnée"

Renseignements utiles

Les indispensables pour le repérage sur le circuit

  • Pour l’accès : carte routière Michelin N°326 « Allier, Puy-de-Dôme » au 1/50 000e.
    Cartes TOP 25 2731 E (Saint-Martin-la-Sauveté) pour la 1ère étape d’approche.
    Carte TOP 25 IGN 2732 E (Saint-Georges-en-Couzan) pour les 3 jours.
  • Boussole.
  • Les coordonnées des gîtes et numéros d’urgence en cas de besoin. Cependant les liaisons par portable ne sont pas toujours faciles.

Les ânes

undefined
  • Paddock : tous les gîtes du parcours proposent un accueil pour les équidés ; cependant, les conditions sont variables, du paddock à monter soi-même à l’enclos « luxe » avec abri.
  • Nourriture : les gîtes proposent tous du foin ou des granulés moyennant une participation financière allant de 1,5€ à 5€ (tarifs non contractuels) par animal et par jour. Si vous apportez vos rations avec vous, l’économie sur plusieurs jours n’est pas négligeable.
  • Soins : trousse de pansage et de premiers secours indispensable car les étapes ne se font pas dans des villages et il ne sera pas facile d’acheter sur place désinfectant ou autre en cas de petit bobo. Surtout, un bon répulsif pour les insectes qui ne laissent pas de répit à nos compagnons en fin de soirée, merci pour eux !

Les randonneurs

undefined

Les couchages des gîtes ont tous des couettes ou couvertures, cela permet d’alléger le paquetage. Pas besoin de duvet, un drap de couchage et un protège oreiller sont suffisants pour la nuit.
Les gîtes proposent tous la demi-pension et des casse-croûtes à emporter pour midi. Les casse-croûtes sont plus ou moins copieux en fonction des gîtes. Mais cela permet à partir du 2ème jour d’avoir un ravitaillement « frais » pour le parcours…sauf si vous ne craignez pas le pain dur !

Les estives

Les estives sont aujourd’hui clôturées avec des fils électriques barbelés qui font souvent plusieurs kilomètres et longent les chemins. Contrairement aux piétons, en randonnant avec des ânes, on ne peut donc pas facilement raccourcir le parcours en « coupant » à travers les pâtures.
Par ailleurs, il est attendu que les randonneurs (avec ou sans ânes !), soient respectueux du site et des gens qui y travaillent ; refermez systématiquement les barrières des enclos. Les entrées d’estives sont toutes protégées par des systèmes différents (rouleaux de sol, porte, fil électrifié). Les personnes qui ont installé ces dispositifs les ont pensés afin qu’ils permettent aux marcheurs de traverser et aux bêtes de ne pas sortir des parcages. Nous n’avons jamais eu de difficulté pour les franchir. C’est une chance de pouvoir accéder à ces sites et de pénétrer du même coup le quotidien de ceux qui les entretiennent et les font vivre pour notre plus grand plaisir. Ne pas effrayer les troupeaux, refermer les systèmes de passage, c’est la clé de toute bonne relation !

L'eau

La présence d’eau sur les plateaux dépend beaucoup de la pluviométrie et de l’enneigement des mois d’hiver ; les points d’eaux et rivières peuvent donc être à sec. Par endroit, ils peuvent avoir été détournés pour les besoins des troupeaux. Le ravitaillement en eau étant aléatoire, il est donc sage de prévoir suffisamment de gourdes et une vache à eau pour vos compagnons.

La météo

Entre 1300 mètres et 1600 mètres d’altitude, c’est un climat de moyenne montagne qui caractérise les Hautes-Chaumes. Il est susceptible de changer très rapidement si le temps est incertain. Du coup, le ciel passant du bleu azur au brouillard épais, la visibilité passe de 360° à zéro. C’est pourquoi lors de notre dernière étape, nous étions fort contents d’être partis de très bonne heure pour arriver juste avant la pluie d’orage. Ceci ne doit pas vous faire appréhender la randonnée mais il faut simplement être prudent et consulter la météo pour avoir les prévisions. En cas de risque d’orage, reporter ce rendez-vous sera plus sage car il ne fait pas bon de jouer les paratonnerres au milieu d’une étendue aussi désertique !

Les gîtes

undefined

GÎTE D'ETAPE DU COL DU BEAL

Col du Béal, 63480 SAINT-PIERRE-LA-BOURLHONNE
Alt : 1390 m
Tél : 04 73 95 20 45
www.coldubeal.net
Contact : coldubeal@nordnet.fr

Ouvert d’avril en septembre en fonction de la météo.

Gîte confortable situé dans un bâtiment à coté de l’auberge du col du Béal (mêmes gérants) où sont pris les repas et petits déjeuners. En fonction de la disponibilité, chambres ou petit dortoir. Le col du Béal est un lieu de passage fréquenté en été. Il vaut mieux réserver si on vient en week-end. Vaste parking situé devant l’auberge, ce qui rend le départ facile depuis ce point. Les aubergistes résidant sur place, le contexte est plus rassurant quand on laisse un véhicule stationné plusieurs jours.

Accueil des ânes : paddock à installer à l’arrivée et à démonter avant le départ ; fil de clôture et berger électrique à disposition. Pas d’abri.

Foin et ration moyennant participation.

REFUGE DE GARNIER

42940 Saint Bonnet le Courreau
Tél : 04 77 63 83 86
Alt : 1362 m
www.aubergedegarnier.com
bettyja@neuf.fr

Ouvert de juin à septembre en fonction de la météo.

Personne n’habitant sur le site, la réservation est indispensable. Comme son nom l’indique, ce n’est qu’un refuge, mais quel refuge ! Il est géré par une association. Ici, un seul dortoir d’une quinzaine de places à l’étage a été aménagé dans une jasserie. Au rez-de-chaussée, la grande salle à manger, avec la cheminée. Pour les repas et petits déjeuners, le patron de l’auberge de Garnier, située à une centaine de mètres, peut vous ravitailler avec le « patia » maison, spécialité à base de pommes de terre et de fromage, la charcuterie locale, la tarte aux airelles. Le petit déjeuner et le casse-croûte sont très (trop !) copieux. L’accueil est chaleureux et la discussion riche de l’expérience du terroir et des pratiques locales. Je vous assure qu’on oublie vite que le refuge ne possède ni électricité, ni douche, ni eau chaude.

Accueil des ânes : petite pâture juste à côté du refuge, close avec des barbelés. Pas d’abri. Eau à prendre au refuge où on trouve des seaux.

GÎTE DU COL DES SUPEYRES

Le chalet des gentianes, 63600 Valcivières
Alt : 1366 m
Tél : 04 73 82 00 95
reine8306@orange.fr
http://www.lechaletdesgentianes.e-monsite.com

Ouvert toute l’année.

Gîte qui possède 18 couchages répartis entre un dortoir et une pièce commune très agréable avec vue sur la vallée. Les repas sont pris dans la salle du rez-de-chaussée ou dehors sur la terrasse.

Accueil des ânes : les ânes peuvent bénéficier d’une petite pâture à côté des chevaux des propriétaires. Elle est située juste devant le gîte ; clôture électrique, abri et eau. Foin et ration moyennant participation.

Autres gîtes à proximité

GÎTE D'ÉTAPE DU COL DE LA LOGE

42440 La Chamba
Tél : 04 77 24 70 76
Alt : 1253 m

Situé à 7 km du col du Béal, sa situation peut être intéressante si vous venez de loin et que vous souhaitez faire l’étape d’approche.

GÎTE D'ÉTAPE LE MAS DU JAS

Le Jas du mas, 63660 Saint-Anthème
Chalet des Blancs
Route du col du Chansert, 63990 Job (Puy-de-Dôme)

Attention cependant, dès lors que l’on s’écarte des plateaux d’altitude, les dénivelés deviennent vite forts aux alentours. ■

=> Trouvez d'autres informations sur : www.forezhistoire.free.fr

Mots clés Forez âne randonnée Fête du mouton Hautes-Chaumes